Course

Lundi 11 septembre 2017. 2h34 du matin.

Dans un élan de créativité, les idées fusent. Elles ne s’arrêtent plus alors que mon corps, lui, ne souhaite qu’une seule chose, le repos.

Mon corps et mon esprit concourent dans le cadre d’une énième compétition. Je sens pourtant que mes paupières sont lourdes et mes yeux brulants de fatigue, mais rien y fait. Ils se mesurent comme lors d’une course contre la montre. Ils sont tous les deux favoris et ils le savent. Malgré tout, cette légitimité ne leur enlève pas leur détermination. A la fin, un seul l’emportera.

Ce face à face arrive à un stade auquel ni la raison ni même les exercices de sophrologie de mon amie Emilie ne peuvent rien faire. Il faut l’admettre, la raison est impuissante face à ces deux dieux du stade.

Soudainement, cette analogie me fait rire lorsque je me rend compte que je suis la dernière des sportives.


 Que faites-vous quand cela vous arrive :)?