tarzan

Parfois, je me demande si la vie n’est pas, en réalité, un film dirigé de jour par un réalisateur encore stagiaire et de nuit, par un junky qui a un coup de champignon hallucinogène dans le nez.

Vers 21h, le cerveau embrumé de fatigue et incapable d’écrire un scénario digne de son nom, je m’autorise une petite sieste de vingt minutes. Cela ne loupe pas. Conseillé par mon imagination débordante, mon esprit me transporte dans l’univers de Tarzan, celui de Walt DISNEY. Il aurait pu choisir celui de David YATES sorti l’an passé, mais non, les champignons aidant, il m’a choisi un dessin animé. Voulant s’essayer aux films muets, mon rêve est silencieux. Ce satané junky n’a donc même pas eu la décence de me laisser le plaisir d’écouter Phil COLLINS.

Entre parenthèses, pour des raisons pratiques, je décide d’appeler ce réalisateur toxicomane, Jack. Mon cerveau éprouve, a priori, une grande admiration pour l’illuminé Jack SPARROW.

Dans ce rêve, je suis Kala, la mère gorille de Tarzan. Elle le trouve bébé (jusque-là tout va bien) mais fini par le laisser tomber par inadvertance dans une rivière (à ce stade, Edgar RICE BURROUGHS se retourne dans sa tombe). Elle finit par le retrouver par hasard quatre ans plus tard. N’étant pas touchée par ces retrouvailles le moins du monde, elle le tire par une de ses dreadlocks pour le rapprocher de son visage et le regarder plus en détail. Fin du film.

J’ouvre les yeux, il est 23h30. Comme vous pouvez le constater par un simple calcul, les vingt minutes se sont transformées en deux heures trente… La durée d’un film.

Le chiffre 4 est apparu très nettement dans mon rêve. Ce dernier me parle complètement et est, finalement, très constructif pour moi. Il semblerait, donc, que Jack ne soit pas si défoncé que ça.


 

Symbolique du chiffre 4 après recherches